traitements maladies graves

Publié le par tpe-sante-et-pollution

 

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La chimiothérapie (méthode de traitement des maladies par des substances chimiques) permet d’obtenir une réduction du volume tumoral, ce qui facilite ensuite le geste chirurgical. Elle s'adresse aux formes plus étendues de cancer et à celles qui s'accompagnent de métastases. Elle peut être utilisée avant la chirurgie ou après la radiothérapie

Ces traitements, que l'on appelle systémiques parce qu'ils intéressent le corps tout entier, sont administrés par cures répétées, séparées les unes des autres par un intervalle libre de tout traitement de 3 à 4 semaines pour que les tissus sains puissent "récupérer”. La chimiothérapie permet de stopper la multiplication (mitose) uniquement de ces cellules dégénérées en détruisant les fibres de la trame cellulaire (qui structurent la cellule). Mais les

molécules utilisées pour la chimiothérapie anticancéreuse, ou antinéoplasie, peuvent aussi endommager et provoquer un suicide cellulaire sur les cellules saines. Ces substances sont donc appeler cytoxiques et ne garantissent pas aujourd’hui de guérir les patients atteints de cancer.

La tolérance de ces traitements a été grandement améliorée par des médicaments qui préviennent les effets indésirables, digestifs notamment. Cependant, il existe d’autres effets secondaires liés à la chimiothérapie : anémie, fatigue, aphtes, perte des cheveux, perte de poids, fatigue, etc.

On peut compter que 85% des personnes diagnostiquées atteintes du cancer du poumon en meurent. Le cancer du poumon est le plus meurtrier et même si la plupart des personnes atteintes sont des fumeurs compulsifs, on note quand même quelque 10% de non-fumeur atteint de ce fléau.

 

 

La radiothérapie peut être prescrite pour traiter tous les types de cancer, seule ou en complément d'un autre traitement. Elle permet de tuer les cellules cancéreuses avec des radiations de haute énergie les "rayons" en bloquant la capacité des cellules dégénérées à se multiplier. Elle est destinée aux tumeurs limitées au thorax ou en taille, quand elles sont inopérables, aux métastases douloureuses et à celles, placées dans le cerveau ou la colonne vertébrale, qui peuvent se révéler gênantes.

Cette pratique comprend également des effets secondaires : fatigue, nausées, difficulté à avaler, perte des cheveux, douleurs dans la poitrine, etc. Cependant la présence de ces symptômes dépend du type de traitement et de l’état de santé du patient. Les progrès techniques limitent les effets et les risques d'apparition de ces effets secondaires.

 

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