Les allergies plus précoces que les années passées

Publié le par tpe-sante-et-pollution

               
                Par FTV avec agences                                      
                                                            
               
                               
Un laborantin manipule les éprouvettes de différents pollens.
                                AFP/Gerard Malie                        
               
                 Cette année, les allergiques aux pollens vont souffrir précocément du rhume des foins, selon le bulletin du RNSA
    Le Réseau national de surveillance aérobiologique alerte sur "un risque allergique très élevé" dû aux pollens de cyprès, sur le pourtour méditerranéen et, "de façon très particulière cette année", "une symptomatologie élevée en Ile-de-France, Centre et Pays de Loire".
Et il y a de plus en plus d'allergies croisées. Exemple: pollen de bouleau-pomme.
        Changement climatique, pollution, modifications des modes de vie et de l'environnement sont autant de facteurs s'additionnant pour favoriser les symptômes révélés le plus souvent, dans les cas d'allergies au pollen, par des éternuements à répétition, des yeux larmoyants, un nez qui gratte et qui coule.

Un "glissement" dans la précocité des manifestations allergiques a été confirmé par les allergologues parisiens qui font face, "depuis les premiers rayons de soleil", à un net surcroît de demandes. En cause, les pollens d'arbre, dont la saison démarre, le plus souvent discrètement, dès la fin janvier.

"Quand j'ai commencé il y a 30 ans, jamais je n'avais d'allergies aux pollens en janvier-février. Les rhumes des foins, c'était mai-juin, ce n'était jamais si tôt", témoigne le Dr Madeleine Epstein.

"En 1968, les allergies respiratoires concernaient 3,8% de la population, aujourd'hui on est à 30%", renchérit le Dr Sophie Silcret-Grieu qui précise que "les pollens d'arbres en général sont des allergènes très agressifs. Les gens qui y sont sensibles sont extrêmement gênés. Parfois c'est de courte durée, mais ça peut être extrêmement violent". Et d'ajouter: "En plus de leur pouvoir allergisant, les pollens ont un pouvoir directement irritant sur les muqueuses", ajoute-t-elle.

Quelques trucs pour se protéger
"Les pollens  s'agrippant dans les cheveux, les cils et les sourcils, il faut idéalement prendre une douche ou au moins se brosser les cheveux et se rincer le visage en rentrant chez soi pour ne pas déposer le pollen sur son oreiller et continuer le contact toute la nuit", conseille le Dr Silcret-Grieu.

On peut aussi les éliminer avec des lavages de nez et des yeux au sérum physiologique, et éviter d'aérer la maison en pleine journée.

Et surtout, il faut consulter. "Rhinites et conjonctivites altèrent considérablement la qualité de vie, ce n'est pas la peine que les gens souffrent pour rien", insiste le Dr Epstein, précisant qu'il existe une gamme suffisante de traitements pour soulager dans la plupart des cas. La désensibilisation permet d'enrayer efficacement l'évolution de l'allergie.

Le Réseau national de surveillance aérobiologique met à la disposition des allergiques des informations actualisées sur les émissions de pollens: risques par ville et  par allergène.


http://info.france2.fr/sante/les-allergies-plus-precoces-que-les-annees-passees-67747592.html

Le rechauffement climatique accélère la floraison des arbres, le pollen est ainsi relaché bien plus tot dans la saison, ce qui est désastreux pour les personnes allergiques.

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jack 21/11/2015 10:44

t'a raison La pollution de l’air peut avoir divers effets à court et à long terme sur la santé. La pollution de l’air en milieu urbain accroît le risque de maladies respiratoires aiguës (pneumonie, par exemple) et chroniques (cancer du poumon, par exemple) ainsi que de maladies cardio-vasculaires

ana9aty 15/07/2014 01:04

cette augmentation des alergie revien a les nouveaus type de polution